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TOULOUSE : LA ZFU ON Y CROIT

TOULOUSE : LA ZFU ON Y CROIT

Depuis le 1er août, Blandine Cerutti est en poste à l’Espace ZFU en tant qu’assistante aux côtés de Michel Jacomet. En cette période estivale relativement calme, elle a néanmoins été sollicitée et a  pu accueillir de nombreux porteurs de projets et entrepreneurs venus se renseigner sur les conditions d’implantation en ZFU.

En effet, rappelons que l’actuel dispositif est en place jusqu’au 31 décembre 2011 et que beaucoup s’interrogent sur la prorogation du dispositif ZFU, ou du cadre d’un éventuel nouveau dispositif à venir. Si en juillet, le Ministre de la Ville, Maurice Leroy a donné des indications pour une prorogation de ce dispositif, de nombreuses interrogations subsistent quant à de nouvelles modalités : durée des exonérations, nouvelles clauses d’embauche des résident des ZUS…

Depuis plusieurs années, la FNAE – ZUS – Fédération Nationale des Associations d’Entrepreneurs des Zones Urbaines Sensibles mobilise élus et milieux économiques, interpelle les pouvoirs publics afin d’obtenir une prorogation au-delà du 31 décembre 2011, et ce dans les conditions qui prévalaient avant 2009.

Collectif de Défense des Droits ZFU

Collectif de Défense des Droits ZFU


Retrouvez tous les liens utiles pour suivre les démarches du Collectif de défense des droits ZFU :


Le suivi du tour de France des ZFU :


http://avenirdeszfu.posterous.com/



 L’argumentaire commun en direct :


http://www.fnae-zus.org/La-ZFU/1_Telechargements



Pour signer en ligne la déclaration commune pour la prorogation des ZFU :


http://www.collectif-national-de-defense-des-droits-zfu.com/DECLARATION-COMMUNE-POUR-LA.html?var_confirm=uNriq7on#sp10


 

Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, a choisi de s’associer à l’initiative de la FNAE-ZUS

Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, a choisi de s’associer à l’initiative de la FNAE-ZUS

 

Communiqué de presse[/b]

 

 

Déclaration commune pour la prorogation des zones franches urbaines : participation du maire de Strasbourg à une mobilisation nationale[/b]

 

Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, a choisi de s’associer à l’initiative de la Fédération Nationale des Associations d’Entreprises-Zones Urbaines Sensibles (FNAE-ZUS) et de signer à son tour, aux côtés d’élus de tous bords, la déclaration commune pour la prorogation des Zones Franches Urbaines (ZFU) portée par l’ensemble des villes françaises abritant au moins une ZFU.

 

Autour du slogan « Ensemble pour l’avenir des ZFU », la FNAE-ZUS s’emploie actuellement à sensibiliser la classe politique sur la nécessité de proroger au-delà du 31 décembre 2011 le dispositif des ZFU, créé en 1997 en vue de relancer l’activité économique et l’emploi mais aussi améliorer les conditions sociales et la qualité de vie dans les banlieues. Ce dispositif permet aux petites entreprises de moins de 50 salariés de s’implanter dans des quartiers prioritaires en bénéficiant d’exonérations fiscales et sociales durant cinq ans. Une centaine de ZFU existe aujourd’hui en France. Strasbourg en abrite deux, dans les quartiers de Hautepierre et du Neuhof.

 

Un rapport sur la question doit être remis à la fin du mois au gouvernement par le député-maire du Raincy, Eric Raoult (UMP), qui préside depuis novembre 2010 le  groupe de travail « ZFU, développement économique et emploi dans les quartiers ».

 

En signant cette déclaration, le maire de Strasbourg reconnaît les apports bénéfiques de ces exonérations qui auront contribué, en particulier au Neuhof, au renouvellement du quartier, à la création de plusieurs centaines d’emplois ainsi qu’au retour des commerces et services de proximité. Mais Roland Ries souligne aussi la nécessité de proroger le dispositif car celui-ci permettra de valoriser les programmes en cours ou à venir en leur garantissant une attractivité certaine tout en consolidant le potentiel d’embauches des habitants des deux ZFU strasbourgeoises.

Marseille : personne ne veut croire à la fin des zones franches

Marseille : personne ne veut croire à la fin des zones franches

Assis en rangs serrés dans le hall de la station Alexandre (14e ), hier matin, les chefs d'entreprises des deux zones franches urbaines (ZFU) de Marseille n'ont qu'un diminutif à la bouche : "cata". La cata, donc, la catastrophe si l'État ne venait pas à prolonger d'au moins cinq ans le dispositif d'aides et d'exonérations fiscales dans ces zones sensibles. "C'est simple, explique Sylvie Caulet, créatrice de cette station transformée en hôtel d'entreprises au coeur des quartiers Nord, si ces exonérations s'arrêtent au 31 décembre 2011 comme prévu, nous ne pourrons plus nous développer. On ne pourra pas lancer les tranches 2 et 3 de notre programme."

Autour, on parle de "mettre la clé sous la porte", de "ne plus pouvoir embaucher dans ces quartiers qui risquent de replonger dans le noir," de "crèches d'entreprises et de liens sociaux qui disparaîtraient." L'heure étant grave, Marseille ouvrait hier un forum national des entrepreneurs de zones franches. Une manifestation aux allures de tour de France des cent ZFU au cours duquel sera signée par les élus une déclaration commune. Destinée à proroger la mécanique et à déplafonner les exonérations de cotisations patronales, elle met la pression sur le gouvernement, dont l'objectif est de récupérer quelque 450 millions d'euros de recettes fiscales et charges sociales par an.

"L'État ne pourra nous obliger à intervenir encore plus financièrement"

Une hérésie pour Jean-Claude Gaudin. Le maire UMP de Marseille a porté, avec Alain Juppé notamment, le projet de loi créant ces ZFU à l'Assemblée nationale en 1996. "Avant la zone franche, rappelle-t-il, il y avait un terrain vague à Saumaty-Séon. Aujourd'hui, il y a de la vie économique et sociale avec des créations d'entreprises et de l'emploi. Le Premier ministre, à qui je vais amener un dossier complet et demander des propositions, ne peut terminer son quinquennat en abîmant des choses qui ont réussi à donner du boulot." Si c'était le cas, le sénateur-maire se dit prêt à ce que "les collectivités locales mettent la main à la poche. Mais je ne veux pas l'envisager, je pense que nous trouverons un arrangement."

Même optimisme mesuré chez Eugène Caselli. Le président PS de la communauté urbaine a également signé la déclaration hier. "Il y aura des accommodements, croit-il. Sinon, l'État ne pourra nous obliger à intervenir encore plus financièrement sur des zones où nous nous occupons déjà de la voirie et de l'aménagement."

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