Fédération Nationale des Entreprises et Territoires d'Avenir

FNAE-ZUS
Échanger et Mutualiser nos expériences pour mieux réussir...

Actualités

Rapport annuel du CES de la Rénovation Urbaine

Rapport annuel du CES de la Rénovation Urbaine

Le rapport annuel 2012 a été remis au Ministre délégué à la ville M. François LAMY le 17 janvier par le président Yazid SABEG en présence des membres du CES*

Lors de la présentation du rapport à la presse, le 8 février 2013, le Comité d’évaluation et de suivi de l’ANRU appelle à miser sur les potentiels des quartiers.

Ce n’est pas parce que la rénovation urbaine a échoué dans son ambition initiale de ramener de la mixité sociale dans les quartiers qu’il faut la stopper. C’est ainsi que l’on peut résumer en grande partie le rapport 2013 du Comité d’évaluation et de suivi de l’ANRU. En réponse aux critiques récurrentes formulées contre le programme de rénovation urbaine, les dernières en date émanant d’un rapport de la Cour des comptes du mois de juillet dernier, le rapport note que « l’objectif de mixité sociale était certainement trop ambitieux au vu des réalisations du PNRU, qui n’ont pu contrer les phénomènes majeurs de ségrégation en France.  Une mixité sociale au sens strict n’a pas vu le jour, et il n’est pas certain qu’elle puisse se réaliser dans l’avenir…

Il ne faut pas incriminer le PNRU de ces évolutions, mais plutôt s’interroger sur la croyance qu’une politique publique qui compte pour à peine 1% du budget de l’Etat puisse produire un impact social majeur ».
Pour Yazid SABEG, « les classes moyennes n’iront pas s’installer massivement dans ces quartiers. Casser les ghettos ne peut être un objectif normatif ».


Le CES appelle donc à la poursuite de la rénovation, mais en misant sur les potentialités des quartiers, non en pensant le futur du quartier uniquement par l’extérieur, de façon exogène.  Ce qui signifiera également une meilleure association et participation des habitants aux éventuels projets de rénovation urbaine.

L’une des plus importantes préconisations est de revoir les outils d’intervention - Le rapport propose par ailleurs de revoir les outils d’intervention, en regroupant l’ANRU avec l’AGENCE NATIONALE de l’HABITAT et l’EPARECA, et en les articulant mieux avec la DATAR.

Le PNRU 2 devra par ailleurs se faire dans le cadre d’une programmation pluri –annuelle, comme cela a été fait pour le premier volet, avec une mobilisation contractuelle des ressources de droit commun.

« Il faut remettre les habitants au cœur des projets, partir de leurs usages, et s’appuyer sur eux pour penser le développement futur du quartier », a résumé   Christophe Robert, directeur des études de la Fondation Abbé Pierre et membre du CES.


*Comité d’évaluation et de suivi (CES) de la rénovation urbaine[/i]


Photo : M. Fabrice PEIGNEY, Secrétaire général du CES ANRU

Geneviève FIORASO Ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur veut une trentaine de grands ensembles universitaires

Geneviève FIORASO Ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur veut une trentaine de grands ensembles universitaires

Après avoir annoncé que l'Etat va reprendre en main la stratégie de la recherche et qu’un vice président sera chargé du numérique dans chaque grande université.


La ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève FIORASO souhaite la création d'une trentaine de grands ensembles universitaires, sous une forme que les facs choisiront, a-t-elle annoncé lundi à quelques journalistes.


Le nom de ces ensembles, qui succéderont aux Pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES), reste à fixer, a-t-elle précisé, présentant les grandes lignes de son projet de loi, qui devrait passer fin février-début mars en Conseil des ministres.


Il s'agit d'avoir « un interlocuteur par site qui mutualisera l'ensemble des demandes et de propositions », avec « un seul contrat », obligeant les sites « à avoir une vision stratégique commune », a expliqué la ministre, souhaitant que les universités travaillent « en réseau ».


« Il y a une totale liberté, pas de modèle unique », a-t-elle indiqué, évoquant des fusions, fédérations... « Il y aura une exception pour Paris Ile-de-France, qui concentre 40% de la recherche et 30% de l'enseignement supérieur ».


Elle veut aussi « rattacher les classes préparatoires à ces grands regroupements ». Elles resteront dans les lycées, mais tous les élèves devront s'inscrire en fac (180 euros par an, sauf pour les boursiers), afin de créer des ponts avec la recherche, aujourd'hui coupée de ces très bons élèves.

Le texte prévoit la participation des personnalités qualifiées à l'élection des présidents d'universités, mesure qui ne fait pas l'unanimité. Mme. FIORASO souhaite la parité dans les conseils d'administration.


La loi reconnaîtra le doctorat pour accéder à la fonction publique.


Un article concerne la disponibilité numérique des enseignements. Il y aura un vice-président chargé du numérique dans chaque université. Un plan France université numérique (FUN) sera lancé.


Les bacheliers professionnels et technologiques seront prioritaires en STS et DUT, sans quotas. Les organismes de recherche ont été mandatés pour établir d'ici à juin un agenda stratégique de la recherche pour les cinq à dix prochaines années.


La ministre, qui remplacera l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) par un nouvel organisme, a évoqué une évaluation « plus exigeante au niveau scientifique », moins administrative et tatillonne.


 

MARSEILLE : Eugène CASELLI chez le Ministre François LAMY - POUR QUE MARSEILLE PROFITE DES NOUVEAUX DISPOSITIFS

MARSEILLE : Eugène CASELLI chez le Ministre François LAMY - POUR QUE MARSEILLE PROFITE DES NOUVEAUX DISPOSITIFS

Publié le 8 novembre 2012

MARSEILLE/ M. Eugène CASELLI chez le Ministre M. François LAMY : "Pour que Marseille profite des dispositifs". "Dans le contexte de grave crise économique et sociale que nous traversons, Marseille doit absolument trouver une nouvelle impulsion en matière d'emploi et d'insertion professionnelle, d'habitat social et de rénovation urbaine" annonce Eugène CASELLI dans le communiqué transmis par la rédaction de Presse Agence Côte d'Azur.
Le Président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole ajoute :

« C’est la raison pour laquelle, en acceptant l’invitation du ministre chargé de la Ville, François Lamy, j’ai souhaité faire jouer à plein tous les leviers afin que la cité phocéenne puisse profiter, au plus vite, des nouveaux dispositifs de la Politique de la Ville et des moyens financiers y afférents.

Après avoir fait le point sur la situation marseillaise lors d’un échange de vues très large sur les problématiques de cohésion sociale, dans le cadre d’une politique métropolitaine, j’ai proposé au ministre quelques nouvelles pistes de travail pour accroître les chances du territoire : la requalification urbaine du cœur paupérisé de Marseille grâce, notamment, à l’extension du périmètre d’Euroméditerranée en centre-ville ; la prolongation de la mesure concernant les Zones Franches urbaines qui, à ce jour, représentent 6000 entreprises et 23000 emplois dans les quartiers nord; la multiplication des Clubs Ambition qui permettent à des jeunes qui se sont éloignés de l’emploi de s’en rapprocher.
Dans le cadre de ses compétences, la communauté urbaine Marseille Provence Métropole ne manquera pas de s’associer pleinement au dispositif des emplois francs et des contrats d’avenir que le gouvernement a décidé de mettre en place ».

François Lamy lancera la concertation le 11 octobre à Roubaix

François Lamy lancera la concertation le 11 octobre à Roubaix

C'est le 11 octobre, à Roubaix, que François Lamy lancera officiellement, en présence de Cécile Duflot, la concertation nationale sur la politique de la ville sous l'intitulé "Quartiers, engageons le changement". Ce sera à l'occasion d'une plénière réunissant les 150 participants choisis par le ministère pour réfléchir activement : représentants d'associations ("de la petite
association locale à la grosse fédération de représentation nationale", nous a précisé le ministère), élus (sénateurs, députés et associations d'élus), représentants de l'Etat et personnalités qualifiées.


Ils plancheront, entre octobre 2012 et janvier 2013,[/size] au sein de trois groupes de travail sur les thèmes suivants : géographie prioritaire contractualisation gouvernance et politiques sectorielles. Chaque groupe sera coprésidé par un élu et un représentant de l'Etat (cf. encadré). Ils se réuniront quatre à six fois, dont une fois en plénière à la mi-novembre. La plénière de clôture est prévue mi-janvier.


150 personnalités dans trois groupes de travail

Le premier groupe de travail réfléchira aux conditions d'une "nouvelle géographie prioritaire resserrée, simplifiée et qui garantisse l'efficacité de l'action publique" en proposant une alternative à "l'approche territorialisée" d'aujourd'hui. Le second groupe travaillera à la rénovation de la contractualisation Etat/collectivités, à l'échelle de la communauté d'agglomération et en mobilisant au maximum le droit commun.  Leur mission sera en effet de rechercher "les modalités de mise ;en œuvre, de suivi et d'évaluation d'une nouvelle génération de contrats favorisant l'implication de l'ensemble des acteurs et intégrant, dans un cadre intercommunal, les projets de rénovation urbaine, les actions de cohésion sociale et les politiques de droit commun de l'Etat et des collectivités territoriales". Le troisième groupe s'interrogera sur l'élaboration d'un "véritable" projet de territoire, le contenu des politiques sectorielles, leur mise en perspective par des problématiques transversales, et les modalités selon lesquelles ces politiques doivent intensifier, adapter ou mieux coordonner leurs interventions pour tenir compte des spécificités des quartiers prioritaires. Par exemple : "faciliter la mobilité des habitants pour les aider à accéder à l'emploi", "mieux articuler les interventions sur le bâti et les actions en faveur de la cohésion sociale", "favoriser la mixité sociale par des politiques de peuplement adaptées", "repenser le rôle et la place de l'école dans les quartiers populaires", "développer l'accès aux soins de proximité face à la pénurie médicale

Cahiers d'acteurs pour les autres

Pour ceux qui ne font pas partie du cercle, des cahiers d'acteurs sont mis à disposition sous forme d'une liste de 18 questions du type "qu'est-ce qui caractérise selon vous la pauvreté d'un territoire et les difficultés rencontrées par ses habitants ?" ou encore "faut-il conserver les droits attachés automatiquement aux zonages (exonération) ou privilégier la construction d'un projet de territoire au sein d'un contrat?" ou bien "comment traduire dans les faits la solidarité intercommunale en faveur des quartiers défavorisés?"... Le tout à rendre avant le 3 décembre.
Pour les nons experts ni professionnels, des rencontres avec des citoyens seront organisées dans plusieurs villes de France pour recueillir l'avis et l'expertise des habitants des quartiers populaires en présence de François Lamy. Rappelons qu'à l'issue de ces trois mois, début 2013, des propositions seront présentées par le ministre délégué à la Ville au Premier ministre qui présidera dans la foulée un comité interministériel. Suivra un projet de loi portant à la fois sur la redéfinition de la géographie prioritaire, sur "une nouvelle génération de contrats" mobilisant davantage le droit commun de l'Etat et des collectivités, et sur "des politiques sectorielles mieux adaptées à la réalité des quartiers" (rénovation urbaine, emploi, santé…).

Valérie Liquet

Groupes de travail : une présidence
bicéphale élu

Le groupe de travail sur la "nouvelle géographie prioritaire" sera coprésidé par Claude Dilain et Nicole Klein. Le premier est sénateur de Seine-Saint-Denis depuis septembre 2011, ancien maire de Clichy (1995 à 2011), ex président de l'Association des maires Ville et Banlieue de France (de 2008 à 2011). La seconde est préfète hors classe de Seine-et-Marne depuis juillet 2012, ex directrice de l'agence régionale de santé d'Aquitaine (2010-2012), ex préfète déléguée pour l'égalité des chances auprès du préfet de la région Nord-Pas-de-Calais (2006-2008) et ex adjointe au directeur général de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction (DGUHC) entre janvier 2002 et mai 2005.

Le groupe "contractualisation, gouvernance et évaluation" sera coprésidé par Annie Guillemot, maire de Bron depuis 1999, vice-présidente de la communauté urbaine du Grand Lyon depuis 2002, chargée en 2008 de la mixité des fonctions urbaines, vice-présidente de l'Association des maires de France (AMF) où elle est présidente de la commission "Villes et territoires urbains", et Claude Morel, préfet des Landes depuis juin 2012, ex préfet pour l'égalité des
chances auprès du préfet de Seine-Saint- Denis de 2009 à 2012.


Le groupe "projet de territoire, priorités thématique de l'intervention sera coprésidé par Stéphane Beaudet, maire de Courcouronnes depuis 2001, premier vice-président de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne depuis 2001 chargé du projet de territoire, des transports et déplacements, et Françoise Bouygard, conseiller maître à la Cour des comptes depuis septembre 2009 où elle est membre de la 5e chambre (ministères chargés de l'Emploi, du Travail, de la Formation professionnelle, du Logement et des Affaires sociales ; et organismes faisant appel à la générosité publique).

Voir les archives

ANNUAIRE

Liste complète

Copyright©ENTREPRISES ET TERRITOIRES D'AVENIR- 2012 | Conception site internet : www.expressiv.net
Site réalisé avec le concours de la Délégation Interministérielle à la Ville (DIV)
et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)

Fédération Nationale des Entreprises et Territoires d'Avenir
Maison des Initiatives - Parc Kennedy
Bât C - 285 Rue Gilles Roberval - 30900 NIMES - Tél : 04 66 38 28 36 Fax : 04 66 02 42 32