Fédération Nationale des Entreprises et Territoires d'Avenir

FNAE-ZUS
Échanger et Mutualiser nos expériences pour mieux réussir...

Actualités

UDE 2013 : inscription en ligne

UDE 2013 : inscription en ligne

la 7ème année consécutive l'Université du Droit d'Entreprendre, séminaire de formation intensif destiné aux jeunes entrepreneurs et créateurs issus des quartiers aura lieu :

                                     du jeudi 6 au samedi 8 juin 2013,

                                            sur le campus d'HEC.

Le programme détaillé est accessible sur le site de l'UDE.

(http://appli6.hec.fr/ude2013)

 

La Mission parlementaire ZFU à Toulouse

La Mission parlementaire ZFU à Toulouse

Pierre Cohen a accueilli le 1er mars la Mission parlementaire ZFU à Toulouse. La Mission présidée par Michel Sordi, député du Haut-Rhin, et par Henri Jibrayel, député de Marseille et rapporteur, poursuit son travail d'évaluation du dispositif ZFU, dans le cadre plus général de l'évaluation des politiques publiques.

En présence des élus de Toulouse et de la communauté urbaine, des députés Christophe Borgel et Martine Martinel, la Mission s'est rendue dans un premier temps à la pépinière de Bordelongue : elle y a rencontré les responsables de la plateforme Fahrenheit et TPE hébergées en pépinière. Avant la visite d'autres entreprises sur le territoire de la ZFU, ses représentants ont pu échanger avec les entrepreneurs, associations de terrain et structures d'accompagnements lors d'une table ronde. "Vous êtes tous ici pour nous aider à établir un bilan du dispositif ZFU", a expliqué Michel Sordi, précisant : " et nous sommes là pour écouter vos suggestions ". Témoignages de parcours et d'implantation en ZFU, problèmatiques de l'emploi et de formation, infrastructures et cadre de vie pour les entreprises implantées, nécessité de renforcer les passerelles entre les associations de terrain, les structures de l'emploi et de la formation et le entrepreneurs, disparités entre les quartiers au sein de la ZFU... de nombreux sujets ont été abordés.

Bientôt, la Mission déposera son rapport. Les enjeux sont importants : le dispositif sera t-il prorogé, modifié, d'autres dispositifs viendront t-ils s'y substituer? D'autant qu'un autre dispositif peut être modifié, mais il y a une dimension essentielle, celle de la nécessité d'un assompagnement pertinent du déveleoppement économique, dans tous les secteurs, high tech, économie sociale et solidaire, et aussi commerce... avec un objectif prioritaire : l'emploi.

 

Les entrepreneurs ZFU au Capitole

Les entrepreneurs ZFU au Capitole

Pierre Cohen a accueilli les entrepreneurs de la ZFU le 25 janvier, salle des Illustres au Capitole. Aux côtés des élus de la Ville de Toulouse et de la communauté urbaine Toulouse Métropole (Claude Touchefeu, Dominique Py, Thierry Cotelle), il a adressé aux entrepreneurs présents plusieurs messages. Evoquant le contexte d’un environnement économique international dégradé et la position de l’État et des collectivités, confrontés au double défi de la croissance et de l’emploi, il a rappelé les atouts de l’économie française, ses pôles d’excellence, son tissu de PME innovantes, et les mesures prises au niveau national : le Pacte pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, le dispositif des 150 000 emplois d’avenir, la création de la Banque Publique d’Investissement.

De la ZFU au GPV

« À Toulouse, nous menons également cette bataille pour la croissance et l’emploi ; je suis très attaché au dispositif ZFU et en 2011, j’ai adhéré au collectif pour la défense des ZFU en vue de la prolongation du dispositif… » Rappelant le poids de la ZFU (5 400 emplois créés dans 3 500 établissements), Pierre Cohen a souligné le dynamisme et la capacité d’innovation d’entreprises souvent primées lors de concours, comme « Talents des Cités », et le dispositif d’appui à la création et au développement des entreprises mis en place par Toulouse Métropole : 6 pépinières et 4 hôtels d’entreprises, la nouvelle pépinière de Bordelongue, avec à ses côtés, l’Espace ZFU, la plateforme d’innovation Fahrenheit, l’amorce du projet DARE (Dispositif d’Accompagnement Renforcé Economique), le projet sur Bordelongue d’implantation d’un village d’entreprises artisanales et de services.


« Au-delà de notre rôle d’accompagnement et d’animation économique, nous entendons donner une cohérence et un équilibre entre les activités implantées en ZFU. La mixité des emplois et des activités, l’ambition de faire participer et d’embaucher les personnes issues des Zones Urbaines Sensibles, sont plus que jamais nos priorités. Nous inscrivons le dispositif ZFU autour d’actions cohérentes en matière de logement, de transport, de services : c’est l’objet de notre Grand Projet de Ville, lui aussi animé d’un nouveau souffle… »

Grands projets et attractivité

Enfin, Pierre Cohen a rappelé la programmation de grands projets, contribuant à renforcer le rayonnement, l’attractivité du territoire et l’emploi local : le nouveau Parc des Expositions à Aussonne, le grand campus Toulouse Montaudran A2rospace, l’Oncopole, qui représentera demain 4 000 emplois. « Notre soutien à l’économie se traduit par un fort niveau de commande publique : entre la communauté urbaine, la Ville et les Transports, près de 665 millions d’euros seront investis en 2013. » Il a évoqué la création de l’Agence de Développement Économique, en charge de la veille stratégique afin de favoriser l’implantation de projets économiques ciblés. Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, avant de s’entretenir avec eux autour d’un buffet convivial, a adressé aux entrepreneurs un dernier message : « vous pouvez compter sur moi, sur les élus, sur les services pour mettre en avant et accompagner l’excellence et le dynamisme de vos entreprises. »


Photo : M. Pierre COHEN, Député maire de TOULOUSE

Une charte pour refonder le dialogue entre associations, Etat et collectivités

Une charte pour refonder le dialogue entre associations, Etat et collectivités

Vie associative : extrait de l'article de Jean Damien Lesay
Publié le lundi 21 Janvier 2013

Prenant la mesure de l'importance croissante du rôle des collectivités territoriales dans les relations entre acteurs publics et acteurs associatifs, notamment à travers la contractualisation, le ministère de la Vie associative entend refonder ces rapports. Un groupe de travail installé ce 21 janvier est chargé de rédiger une charte tripartite sur le sujet.

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative, a officiellement installé ce lundi 21 janvier le groupe de travail chargé de la rédaction d'une nouvelle charte d'engagements partagés entre la puissance publique et les
associations. Piloté par le préfet Jean-Pierre Duport et le sénateur de Seine-Saint-Denis Claude Dilain, ce groupe se compose d'une quinzaine de personnalités qualifiées issues du secteur associatif, de l'Etat, du Parlement et des collectivités territoriales, parmi lesquelles des représentants de l'AMF, de l'ADF, l'ARF, l'AMGVF et le RTES (Réseau des territoires pour l'économie solidaire).



Objectif de ce groupe de travail : rédiger une nouvelle charte posant les fondements politique et symbolique du dialogue civil tripartite entre l'Etat, les collectivités territoriales et les associations. Pour le ministère, il s'agit de redonner un cadre à un partenariat qu'il juge avoir été laissé en jachère depuis 2001 et la charte alors élaborée par le gouvernement de Lionel Jospin. A travers le futur texte, l'Etat et les collectivités devraient reconnaître les associations dans leur contribution à l'intérêt général et à la construction des politiques publiques, tant au niveau national que dans les territoires. La charte établira ainsi la déclaration de principes et les modalités de concertation entre la puissance publique et le secteur associatif, et définira des principes et engagements en matière de contractualisation entre l'Etat, les collectivités territoriales et les associations.


La collectivité, un partenaire incontournable aux pratiques inédites

Par rapport à la charte de 2001, la grande nouveauté est la présence des collectivités territoriales, tant dans le processus d'élaboration de la charte que dans son contenu. En impliquant ainsi les collectivités, le ministère entend reconnaître que celles-ci sont devenues des interlocutrices très importantes des associations, que ce soit à travers les nombreuses instances de concertation mises en place au niveau local, comme les conseils de quartier, ou à travers leur rôle dans le financement des associations. En effet, les collectivités comptent non seulement parmi les plus gros financeurs de la vie associative, mais ce sont souvent elles qui ont compensé la baisse des engagements de l'Etat ces dernières années.
Dans sa démarche, le ministère tient également compte du fait que depuis 2001, de nombreuses collectivités ont élaboré des chartes de partenariat avec le secteur associatif de leur territoire. De ces nouvelles pratiques a d'ailleurs émergé une logique inédite : celle d'une relation de prestataires à donneurs d'ordre entre associations et collectivités, alors que dans le même temps, et sauf exception dans certains domaines, l'Etat a maintenu le principe d'un financement de la vie associative par le biais de subventions et une concertation avec les acteurs. Ces nouvelles logiques de contractualisation venues des collectivités constituent une raison majeure de la volonté du ministère de mettre le sujet à plat à travers la future charte, dont la signature est attendue au second semestre 2013.


Favoriser la construction partagée des projets entre collectivités et associations

Cette problématique, celle de la nature de la relation entre acteurs publics et associations, est d'ailleurs à l'origine d'un autre groupe de travail piloté par le ministère de la Vie associative et par le ministère de l'Economie sociale et solidaire. Par rapport au précédent, il s'agit d'une formation plus opérationnelle qui a déjà commencé à travailler, précisément sur les outils de contractualisation entre collectivités publiques et associations. Sa démarche part du constat émis par les acteurs associatifs de certains secteurs (petite enfance, équipements socio-éductifs, insertion, formation, etc.) où l'on observe l'importance croissante de la logique de marché public en lieu et place des conventions de subventions (voir notre article du 10 décembre 2012 ci-contre). Pour le ministère de la Vie associative, ce bouleversement dans le financement perturbe la nature et l'esprit de la relation entre collectivités et associations. L'idée majeure est de créer une procédure d'appel à initiatives, de façon à inverser la logique de l'initiative par rapport à l'appel d'offres et à favoriser la construction
partagée des projets entre collectivités et associations, tout en assurant une marge d'autonomie à ces dernières.


Après la phase interministérielle actuellement en cours, le groupe de travail sera élargi dès le mois de mars aux acteurs associatifs, aux groupements de collectivités ainsi qu'à des collectivités dont les pratiques en matière de partenariats avec les associations sont jugées intéressantes : Lille, Rennes, la région Nord-Pas-de-Calais. A travers ces expériences, le ministère entend également réaliser un travail de capitalisation avant de construire de nouveaux outils correspondant aux besoins des collectivités.


Les travaux de ce groupe de travail profiteront du projet de loi sur l'économie sociale et solidaire, présenté en Conseil des ministres à la fin du premier semestre, pour introduire ses propres propositions de nature législative visant à sécuriser les subventions.


Photo : Mme Valérie FOURNEYRON, Ministre déléguée au sport et à la jeunesse

              M. Claude DILAIN, Sénateur de la Seine-Saint-Denis



 

Voir les archives

ANNUAIRE

Liste complète

Copyright©ENTREPRISES ET TERRITOIRES D'AVENIR- 2012 | Conception site internet : www.expressiv.net
Site réalisé avec le concours de la Délégation Interministérielle à la Ville (DIV)
et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)

Fédération Nationale des Entreprises et Territoires d'Avenir
Maison des Initiatives - Parc Kennedy
Bât C - 285 Rue Gilles Roberval - 30900 NIMES - Tél : 04 66 38 28 36 Fax : 04 66 02 42 32