Fédération Nationale des Entreprises et Territoires d'Avenir

FNAE-ZUS
Échanger et Mutualiser nos expériences pour mieux réussir...

Actualités

Le maire de Trappes M. Guy MALANDAIN défend les zones franches

Le maire de Trappes M. Guy MALANDAIN défend les zones franches


Extrait de l’article de Matthieu Quiret | 20/06 | 06:00 I Les Echos[/i]


En sept ans, une soixantaine de petites entreprises se sont installées au milieu du quartier sensible des Merisiers.


Trappes fait figure de bon élève de la politique de la ville. Cette commune des Yvelines de plus de 29.000 habitants est classée en zone urbaine sensible sur la moitié de sa superficie et plus de 60 % de sa population vivent en HLM. Pour le ministère de la Ville, la mairie a néanmoins su bien utiliser les outils comme la zone franche urbaine qu'elle partage avecSaint-Quentin-en-Yvelines pour créer de l'activité économique.


« Depuis 2006, nous avons affiché pour priorité d'attirer des entreprises. Le dispositif des ZFU, lancé par Jean-Claude Gaudin en 1997, a été un appui plus important que ce que je croyais », salue le maire Guy Malandain. Dans le seul quartier des Merisiers, la ville a construit un hôtel d'entreprises et une pépinière qui abritent aujourd'hui 64 entités installées au milieu d'un millier de logements.


Trappes a donné les terrains et a mobilisé des prêts de la Caisse des Dépôts pour financer ces équipements. On y trouve des spécialistes informatiques, des architectes, des équipes de recherche, des commerces. A l'échelle de la ville, la ZFU a attiré au total.500 entreprises et créé 2.500 emplois.


L'édile assure que la crise n'a pas vraiment touché ces entreprises : « Les exonérations de charges qu'offre la ZFU leur permettent de mieux encaisser une passe difficile. » Voilà pourquoi il défend le dispositif et balaie la critique qui lui est faite, celle de provoquer un effet d'aubaine pour les communes.


Adapter la formation


En revanche, Guy Malandain croit moins aux nouveaux emplois francs qui permettent aux entreprises d'embaucher un jeune des quartiers avec 5.000 euros d'aides. « Je crois surtout à une adaptation des dispositifs de formation. Notre école de la seconde chance marche bien par exemple. »


A côté de cette politique dans les quartiers, Trappes dispose de quatre zones d'activité, qui retrouvent un certain dynamisme après trois ans difficiles. « Nous venons d'inaugurer un centre logistique de 400.000 mètres carrés », se réjouit le maire.


 

François Pupponi pour une dotation politique de la ville

François Pupponi pour une dotation politique de la ville


Alors qu’un projet de loi sur la politique de la ville doit être présenté courant  juillet, le député-maire (PS) du Val-d’Oise François Pupponi a remis le 19 juin 2013 à François Lamy, ministre délégué à la Ville, un rapport sur la péréquation, une des priorités identifiées de la réforme.


Ce document, dont une synthèse avait alimenté les travaux du Comité interministériel des villes (CIV) du 19 février dernier, préconise de créer une dotation de péréquation spécifique aux territoires de la politique de la ville (DPV) au bénéfice des EPCI. Celle-ci, conditionnée à la mise en place d’une dotation de solidarité communautaire, serait versée dans le cadre du futur contrat unique (appelé à se substituer au contrat urbain de cohésion sociale) et serait libre d’emploi.  Alors que le CIV avait prévu, dans son relevé de décision, une transformation de la dotation de développement urbain (DDU) en cette DPV, l’élu avance un scénario légèrement différent, prévoyant un abondement de cette nouvelle dotation par la DDU ainsi que par d’autres crédits.


« Préalable indispensable » au bénéfice de cette future dotation, chaque EPCI devra mener en relation avec les communes, les services territoriaux et les délégués territoriaux adjoints de l’Acsé, « un diagnostic sur la situation des inégalités au sein de ses territoires indiqués comme prioritaires ».


Rôle renforcé - Cette création devrait s’accompagner, selon le député-maire, d’un renforcement du rôle des acteurs de la politique de la ville. Ainsi, le ministère de la Ville aurait en charge le pilotage de la DPV et serait par
conséquent « le garant de sa bonne utilisation, c’est-à-dire du respect des objectifs nationaux fixés à cette dotation et de ceux définis localement dansle contrat, en vue d’une réduction des inégalités territoriales », indique le rapport.


« La DPV ne doit en aucun cas venir se substituer aux politiques publiques relevant de la politique de la Ville, déjà existantes dans ces territoires prioritaires. Elle doit venir en complément et en renfort, de la mobilisation du droit commun », précise l’auteur.


Le troisième volet des recommandations du député concerne la transparence de l’utilisation de ces crédits. Il suggère d’instaurer une obligation de délibération de l’assemblée pour contrôler l’affectation des moyens et de créer une annexe dans la nomenclature budgétaire afin d’informer l’assemblée délibérante de l’utilisation des recettes.  Enfin, il recommande la mise en place d’un débat d’orientation de la politique de la ville.


Déliée du reste de la réforme, l’évolution des mécanismes de péréquation doit être traitée en loi de finances pour 2014.


 

le président Michel SORDI et le rapporteur Henri JIBRAYEL ont mené à terme la Mission parlementaire diligentée par le Président de l'Assemblée nationale

le président Michel SORDI et le rapporteur Henri JIBRAYEL ont mené à terme la Mission parlementaire diligentée par le Président de l'Assemblée nationale

Le président Michel SORDI et le rapporteur Henri JIBRAYEL ont mené à terme la Mission parlementaire diligentée par le Président de l'Assemblée nationale.
Publication du rapport de la mission parlementaire Michel SORDI / Henri JIBRAYEL sur les ZFU. 

Le document est téléchargeable dans ici.



Photo : Le président Michel SORDI et le rapporteur Henri JIBRAYEL

Communiqué de Presse de Madame Fabienne KELLER  - Pour l’emploi et la vitalité de nos quartiers : les ZFU doivent perdurer

Communiqué de Presse de Madame Fabienne KELLER - Pour l’emploi et la vitalité de nos quartiers : les ZFU doivent perdurer

Paris, le 15 Mai 2013

Je tiens à saluer le travail fourni par la mission parlementaire menée par les députés Michel SORDI et Henri JIBRAYEL concernant le dispositif des Zones Franches Urbaines – ZFU. Maire de 2001 à 2008, j’ai eu l’honneur d’initier et de mener la rénovation urbaine dans les quartiers du Neuhof, de la Meinau et de Hautepierre à Strasbourg. En ma qualité de parlementaire, j’ai publié en 2011 un rapport intitulé « L’avenir des années collège dans les quartiers difficiles » consacré aux leviers d’action pour intégrer pleinement, socialement et économiquement, les jeunes des zones urbaines sensibles.

Ces expériences m’ont permis de saisir pleinement le caractère stratégique et indispensable de l’animation économique des quartiers difficiles. Créer de l’activité au sein des zones urbaines concernées (ouverture de commerces, implantation d’institutions et d’entreprises) et favoriser le recrutement des jeunes et des habitants du quartier est central. L’arrivée du tramway, la rénovation de l’habitat mais aussi l’implantation d’infrastructures publiques, de commerces de proximité et d’entreprises ont permis de donner une véritable impulsion à la renaissance du Neuhof à Strasbourg.

Alors que la France entre aujourd’hui en récession, que nos concitoyens sont durement touchés par la crise qui frappe notre économie depuis 2008, il est fondamental de maintenir et soutenir toutes les démarches de nature à renforcer l’emploi et l’activité dans les quartiers difficiles. Les dispositifs de la rénovation urbaine et plus globalement de la politique de la ville au sens large ne peuvent produire leurs effets que dans la durée et la pérennité.

C’est pourquoi j’apporte mon plein et entier soutien à la proposition des rapporteurs SORDI et JIBRAYEL de prolonger ce dispositif prévu pour s’achever en 2014 jusqu’au 31 décembre 2017.

Fabienne KELLER


 

Voir les archives

ANNUAIRE

Liste complète

Copyright©ENTREPRISES ET TERRITOIRES D'AVENIR- 2012 | Conception site internet : www.expressiv.net
Site réalisé avec le concours de la Délégation Interministérielle à la Ville (DIV)
et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)

Fédération Nationale des Entreprises et Territoires d'Avenir
Maison des Initiatives - Parc Kennedy
Bât C - 285 Rue Gilles Roberval - 30900 NIMES - Tél : 04 66 38 28 36 Fax : 04 66 02 42 32